Mélanie Grivaux
Psychothérapie, écopsychologie, chamanisme
Qui suis-je ?
Une professionnelle dans les domaines de l’éducation et de la santé, passionnée d’écologie et de philosophie ! … tant dans ce que l’une et l’autre nous amènent à explorer du monde que dans ce qu’elles créent dans notre manière d’être au monde
J’ai une formation initiale dans l’éducation spécialisée. Je travaillais en foyer d’accueil d’urgence, auprès d’adolescents « en rupture », maltraités par des systèmes sociétaux, familiaux, éducatifs et/ou institutionnels. Un monde où j’aimais l’intensité des émotions quotidiennes et où je pensais déjà pouvoir contribuer à changer le monde !
En devenant infirmière, j’ai cultivé cette intensité émotionnelle en exerçant ma carrière dans des services où l’on frôle ou rencontre la mort : soins intensifs, réanimation et oncologie ORL. Alors la vie y est d’autant plus intense. J’ai aussi pu aller explorer les soins en service de psychiatrie en milieu carcéral. On ne s’y ennuie pas !
Cette maxime du Dr Ambroise Paré « Je le pansai, Dieu le guérit » [1510-1590] (Dieu représentant ici nos croyances, la quête de sens) me rappelle au quotidien l’importance du lien humain dans une société où la médecine technique occupe souvent une trop grande place et où les fonctions vitales sont réduites à des processus physiques et chimiques, laissant la personne atteinte d’une maladie à sa détresse existentielle.
Le soin est un art (comme celui de guérir). Il demande adaptation, compétences, technicité et créativité. Il se fait à la fois au plan du corps et au plan psychique. La Vie est composée de processus et de systèmes complexes, qui se trouvent partout, en nous, en chaque partie de nous et aussi au creux de chaque évènement (principe hologrammique d’Edgar Morin). Portée par le désir de comprendre, d’explorer et de toucher à cette complexité qui fait aussi notre unicité, je me forme à la psychothérapie (thérapies brèves orientées solutions, systémie, santé communautaire) ; après une formation en Communication Non Violente (CNV) et à la Sexothérapie au fil de mes expériences professionnelles.
J’aime constater et sentir combien lorsque nous regardons notre manière d’être en relation avec d’autres êtres vivants et/ou au cœur de notre intimité, nous comprenons plus profondément qui nous sommes, ce qui nous anime. Et cela a de l’impact dans tous les aspects de nos vies ! Nous pouvons alors récupérer notre pouvoir d’être, d’agir et notre liberté.
Je me sens en lien sensible et d’interdépendance avec la Terre et tous les êtres qui la peuplent. Après des prises de conscience douloureuses sur la dynamique mortifère de nos sociétés capitalistes occidentales, et sur le rapport entre domination du monde sauvage et oppressions systémiques, j’approfondis mes réflexions en me formant à la l’écopsychologie auprès de l’AFECOP.
Ce parcours m’a permis d’élargir ma pratique de soin et de thérapie à de nouveaux horizons et de confirmer des pressentiments : notre fonctionnement psychique humain fait partie d’un ensemble écosystémique, qui ne se réduit pas à notre famille et notre environnement professionnel.
J’ai un attrait particulier pour l’écopsychologie d’Andy Fisher, l’écopsychologie « radicale » (dans le sens étymologique du terme qui veut dire « racine ») qui nourrit mes aspirations et mes pratiques militantes et situées*.
En parallèle de ce parcours, j’ai découvert le chamanisme avec Gérard Moreau.
Quel soulagement de sentir ma liberté grandir, de vérifier que je pouvais vivre une spiritualité non dogmatique et éloignée des relents New Age que je percevais des pratiques importées de certains peuples premiers. Enfin une spiritualité bien ancrée dans la vie et qui s’expérimente, plus qu’elle ne se pense.
Je me suis formée à la FSS (Foudation For Shamanic Studies) tout en suivant le parcours de Praticienne Chamanique proposé par Gérard Moreau.
Depuis 2020, je co-anime et co-construis avec lui des stages de chamanisme (de l’initiation à l’expertise). Mon parcours chamanique a également été nourri par une rencontre avec le chamanisme mexicain, au travers de rites et de cérémonies menés par un homme médecine autochtone. J’ai également eu la chance de recevoir la médecine des plantes.
Et puis il y a le plaisir de la danse, rencontrée dans l’enfance.
J’ai exploré plusieurs pratiques corporelles autour du mouvement et me suis formée au yoga.
Aujourd’hui, j’ai réuni yoga et danse, individu et collectif, sacré et liberté, et m’initie au Qoya, pratique occidentale construite en toute réciprocité à partir de la sagesse des Qeros. Une pratique engagée, spirituelle et fun.
Art primitif, art thérapeutique, il est une évidence pour moi de vous inviter à danser, à danser votre voix, à danser la vie, à danser ensemble.
Je propose actuellement des prises en charge psychologique, sexologique et éco-psychologique destinée aux adolescents, adultes, couples et famille.
Et puis, selon vos questionnements, vos vulnérabilités et vos élans, je peux vous proposer des séances qui sortent de l’ordinaire, qui sortent des murs d’un cabinet de thérapie, pour marcher côte à côte et sortir des cadres socio-normés et/ou pour nous laisser enseigner et trouver le soin “ailleurs”.
Pour me joindre
*La pratique dite située est une pratique qui veille à garantir un espace dans lequel les oppressions systémiques sociales et l’intersectionnalité (racismes, patriarcat, validisme, âgisme, classisme, transphobie…) sont identifiées, déconstruites et dans lequel une attention particulière est mise à ne pas les reproduire bien sûr).
